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D. de Lima, F.-X. Petit: Éditer le mouvement d'un texte pour y saisir une vision de l'État

discussions 10 (2015)

Dora de Lima – François-Xavier Petit

Éditer le mouvement d'un texte pour y saisir une vision de l'État

Résumé

La »Vie de Michel de Marillac« est l'œuvre de Nicolas Lefèvre de Lezeau, dévot de l'entourage de Marillac. Le texte existe sous la forme de sept manuscrits corrigés plusieurs fois mais jamais publiés, de sorte qu'entre 1640 et 1660, nous pouvons observer ratures et réécritures. C'est cette dynamique textuelle que l'équipe scientifique travaillant sur les manuscrits tente de donner à voir. La présente communication porte sur le chapitre le plus remanié »Considérations sur quelques changements en la manière de gouverner cet État depuis le temps de la Ligue«. Dans l'écriture, en creux, s'expriment une vision et une pratique de l'État. Elles sont instruments et arguments de combat politique (contre Richelieu et la forme qu'il donne à l'État moderne). Ainsi, nous sommes invités à réfléchir sur la nature de ces remaniements, de ce qui peut être dit et de ce qui ne peut plus l'être, et à y rechercher »une autre raison de la politique«, dans le moment de construction de l'absolutisme.

Abstract

Das »Leben des Michel de Marillac« ist das Werk des frommen Nicolas Lefèvre de Lezeau, der in Marillacs' Umfeld lebte. Überliefert sind sieben Manuskripte, die mehrmals überarbeitet, aber niemals veröffentlicht wurden, so dass wir für die Zeit von 1640 bis1660 Streichungen und Neuschreibungen beobachten können. Diese Dynamiken zwischen den Texten möchte unser Forscherteam, das mit den Manuskripten arbeitet, aufzeigen. Im vorliegenden Beitrag konzentrieren wir uns auf das am stärksten überarbeitete Kapitel »Considération sur quelque changement en la manière de gouverner cet État depuis le temps de la Ligue«. In der Schrift wird indirekt eine Vision des Staats und seiner Praktiken deutlich. Diese dienen als Instrumente und Argumente in der politischen Auseinandersetzung (gegen Richelieu und die Form, die er dem modernen Staat verleiht). Wir werfen an Hand der Überarbeitungen des Textes die Frage auf, was gesagt werden kann und was nicht mehr, und welche »alternative politische Vernunft« dort im Moment des Aufbaus des Absolutismus entworfen wurde.

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Depuis 2010, dans le cadre du projet European Network for Baroque Cultural Heritage, une équipe du l aboratoire Modernités et r évolutions (EA 127-Paris 1) et du Grihl (EHESS) se réunit pour l'édition critique en ligne de l a »Vie de Michel de Marillac« .

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Ce texte est l'œuvre de Nicolas Lefèvre de Lezeau, dévot de son entourage. Il existe sous la forme de sept manuscrits corrigés à différentes dates, pour une publication qui ne se fit jamais, de sorte qu'entre 1640 et 1660, nous observons variations, ratures et réécritures, c'est-à-dire toute une économie textuelle 1 . L'un des enjeux de l'édition consiste à montrer, à travers les nombreux remaniements liés au contexte politique mouvant du XVII e siècle, que le temps affecte ce qui est politiquement dangereux. À l'inverse de la version publiée par Donald Bailey en 2008, épurant partiellement le texte pour constituer un »produit fini«, notre projet est de rendre lisibles ratures et ajouts qui abondent. Pour relever ce défi, l'édition numérique et le recours à la Text Encoding Initiative (TEI) étaient de mise afin de visualiser les modifications. Plus que l'édition électronique d'un texte, nous tentons donc l'édition numérique d'une dynamique textuelle. De plus, étant donné que la TEI offre trois niveaux d'encodage d'un texte, correspondant à trois perspectives d'analyse 2 , il est possible de produire de la critique historique en même temps qu'une édition scientifique.

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Nous présentons ici, à travers le chapitre le plus remanié de la »Vie de Michel de Marillac« , comment les savoirs d'État s'inscrivent dans une économie textuelle. Ce chapitre s'intitule »Considération sur quelque changement en la manière de gouverner depuis le temps de la L igue«. Il est le plus polémique. Lefèvre de Lezeau y déploie un savoir d'État, non au sens d'instruments de mesure et de saisie du gouvernement dans sa matérialité (statistiques, rapports, agents en mission), mais en ce qu'il désigne les points de bascule des rapports de force politiques à l'intérieur de la machine d'État, et ce de manière mouvante entre les différentes versions. C'est ce sens de »savoir d'État« que nous avons retenu et sa mise en récit que nous avons observée. Dans »Le récit est un piège«, Louis Marin montre que le récit fonctionne comme échange de pouvoirs. Il est à la fois l'application du pouvoir politique sur une écriture et l'application du pouvoir narratif sur une politique 3 . Le présent chapitre soulève ces enjeux: le poids d'une pratique et d'un savoir d'État sur une écriture 4 , le pouvoir que se taille l'écriture pour dire le pouvoir.

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Nicolas Lefèvre de Lezeau est né en 1581 dans une influente famille de robe : les Lefèvre d'Ormesson. Sa formation juridique lui ouvre les portes d'une carrière dans les institutions de la monarchie. Conseiller au p arlement de Paris en 1615, maître des requêtes de l'hôtel du roi, il devient conseiller d'État, puis doyen du conseil d'État à la suite de son frère. Ami et collaborateur de Michel de Marillac, il partage son engagement en faveur de la dévotion et du service dévoué de l'État (suivant ainsi Pierre de Bérulle). Dans la »Vie de Michel de Marillac« , la perspective de Lefèvre de Lezeau est multiple : politique mais aussi quasiment hagiographique. Elle vise à porter témoignage de la vie de Marillac, une vie marquée par une vision dévote du pouvoir, le refus des honneurs et richesses, le service de la monarchie sans cesse travaillé par la certitude que le pouvoir corrompt. Parallèlement, l'écriture construit l'engagement de Marillac dans la charité comme une valeur cardinale, rendant insécables politique et religion.

Contester la marche de l'État depuis un savoir d'État

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Le chapitre, de longueur très inégale selon les versions, traite de la délicate question des parlements depuis la Ligue. Alors que, dans la version BN F – la plus épurée – l'auteur s'efforce de prendre une distance critique à l'égard des rapports entre parlements et monarchie, les versions AN et BSG explicitent sa méfiance à l'égard des partisans du gallicanisme. Dans la version BN F , Lezeau avance que, malgré ses excès coupables, la Ligue fut animée de catholiques sincères »le Party de la Ligue, quoy qu'improuvé par plusieurs raisons, a esté neantmoins très excellent en une chose, d'avoir eu de son costé les meilleurs, et plus sincères catholiques« 5 . L'argument est classique, déjà entendu dans le flot des guerres de R eligion durant lesquelles chaque parti s'arroge le monopole de la sincérité religieuse, mais Lezeau ne se pose pas en polémiste pour affirmer ceci. Il situe cette affirmation dans un savoir sur l'État, c'est-à-dire d ans u ne observation rétrospective de la marche de l'État depuis la Ligue. La modification la plus fréquente du chapitre est d'ailleurs le passage des verbes au passé. Sous l'apparente similitude, le présent de la controverse cède le pas au bilan du passé, bilan adossé à une longue carrière de professionnel de l'État. Le jugement n'est plus a priori mais a posteriori et ancré d ans une pratique des affaires publiques, que les dévots investissent 6 . C'est depuis l'intérieur de l'État que doit désormais se mener le combat dévot 7 . Marillac en est le meilleur exemple .

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Dans la version BN F , Lezeau fonde son argumentaire sur l'autonomisation du politique par rapport au religieux 8 . Issue des théories absolutistes et objectivée par Richelieu comme norme d'exercice du pouvoir, une telle conception politique doit affronter ses conséquences négatives 9 . D'une part, cette victoire a permis l'expansion des »Religieux discoles« – les molinistes contre lesquels Bérulle a combattu – pervertissant le »vrai catholicisme« des Mystiques. D'autre part, les conséquences furent politiques : les incohérences du gallicanisme à l'égard de Rome ont fragilisé la monarchie. La rhétorique de la raison d'État est ici la trame de fond du combat de Lefèvre de Lezeau ; combat, dont il travaille avec prudence le sens, afin de ne pas reproduire l'erreur des anciens ligueurs.

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Politiquement battus, les dévots n'ont pu que constater le triomphe du gallicanisme et la théorisation de »l'indépendance si extreme« 10 du pouvoir royal, sous l'impulsion des magistrats. Sauf que, parvenu au faîte de sa puissance, le pouvoir royal finit par soumettre sans ménagement ces mêmes parlementaires, au nom justement de l'indépendance qu'ils avaient défendue : »le souverain autheur des puissances leur ayant osté la grande authorité et pouvoir pour ce qu'ilz en ont abusé, nous a par mesme moien osté les digues et rempars qui contenaient la dignité royale« 11 . Telle est l'analyse (subversive) de Lefèvre de Lezeau, posée depuis l'intérieur de l'État, passant en revue le rôle des é tats généraux, des commissaires ou des parlements. Et ce savoir politique d'État se mue en véritable théorie historico-critique du gouvernement. »Il se trouve que ces Messieurs ont faict deux faultes signalées, l'une spirituelle en ce qu'ilz ont voulu establir des maximes contraires à la manutention de la Religion Catholique, l'aultre temporelle« 12 . C'est ici que le récit devient un piège, pour parler comme Marin, mimant le discours normatif du pouvoir et sa capacité à se donner comme un grand récit explicatif. Lezeau propose en vérité une contre-théorie du gouvernement. C'est à partir de la connaissance et de la pratique de l'État que se joue ce renversement. L'historiographie absolutiste retient la fureur des ligueurs et lui oppose la modération des semoneux et politiques. À l'inverse, Lezeau récupère la modération – il prête à Marillac de »toujours apporter plus de modération et temperament« 13 – et la brandit comme un trophée arraché sur le champ de bataille de la rhétorique. Tout s'inverse. Les héritiers des radicaux deviennent les modérés et les soi-disant modérés se muent en radicaux. Le pouvoir tombe dans le piège que lui tend l'écriture , qui retourne les références politiques et impose d'autres interprétations que celles de l'historiographie dominante et proche du pouvoir. Dans cette œuvre de reconstruction, c'est Marillac qui, depuis sa propre pratique de l'État, fait la leçon sur l'indépendance. »M. de Marillac oyant en ce temps là parler de cette independance que ces messieurs affectoient tant, se prenoit à rire et disoit, ils parlent de l'independance, et ne l'entendent pas« 14 . Par cette mise en scène du savoir d'État, le texte est bien à front renversé et, du coup, opère la réhabilitation de ceux à qui la marche de l'État donne finalement raison. Le savoir de l'État est donc un lieu dialectique de saisie des inflexions politiques, de réhabilitation historique et de construction d'historiographies autres, oblitérées par la pratique.

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Partant de là, Lefèvre de Lezeau dresse le portrait du bon magistrat, modéré, lucide et détaché des honneurs, méprisant les charges. Ici, c'est l'écriture qui pèse sur le pouvoir. Une fois encore, c'est dans une pratique et un savoir de l'État que s'ancre cette construction de papier qui convertit par l'écriture l'échec politique de Marillac (vaincu à la journée des D upes , en 1630) en triomphe spirituel.

Le savoir d'État comme connaissance de la contrainte

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Cette écriture du pouvoir et ce pouvoir d'une écriture doivent pourtant affronter des contraintes multiples. En effet, le savoir de l'État est aussi la connaissance de ce qui peut tomber sous la censure. Dès les premières lignes du chapitre, on lit la pression du pouvoir. L'impossibilité de revendiquer l'héritage de la Ligue en dehors du mode de la concession (»quoy qu'improuvé par plusieurs raisons« 15 ) atteste de cette pression. Le savoir d'État permet dès lors de placer le curseur entre le dicible et l'indicible. Ainsi, les »politiques« – du nom des adversaires des ligueurs – ont »usé de leur victoire avec un peu trop d'animosité, et ressentiment, contre ceux qui avoient esté de ce party« 16 . Le texte explore la Ligue sans franchir l a ligne rouge et témoigne d'une pratique de l'État, dont le savoir se répercute dans une écriture soumise à la pression de la »raison d'État«.

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On pourrait alors s'interroger sur les écarts entre les versions. En effet, si la version que l'on vient d'analyser se cantonne à critiquer les incohérences des parlementaires à l'égard de la souveraineté du roi, de la Ligue jusqu'à la Fronde, les versions les plus longues développent les sanctions divines venues châtier les parlementaires. »Dieu qui ne prend plaisir qu'on touche à ses serviteurs, et que les loix de sa Saincte eglise soient prophanées, a pris Messieurs du Parlement au mot, et les a puny par les mesmes voyes qu'ilz ont offensé, Asscavoir de rendre le Roy tellement Independant, qu'il a commencé par eulx mesmes« 17 . Lefèvre de Lezeau démontre que la légitimité religieuse du pouvoir royal est la soumission des hommes à la grâce divine. Ce sont les jalons d'une pratique dévote de l'État 18 . La suppression de ces passages est-elle la trace d'une autocensure attestant très concrètement de la pression politique ? Nous formulons une autre hypothèse.

Lectures parallèles

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À quoi correspond ce qu i apparaît et disparaît d'une version à l'autre ? On pourrait d'abord avancer une hypothèse chronologique, mais le récit n'a jamais été publié par son auteur, ce qui rend donc complexe toute démarche génétique ; d'autant que chaque version a été corrigée et actualisée à différents moments 19 . Il semblerait bien – en attendant une analyse en cours – que ces réécritures n'obéissent pas à une donnée strictement chronologique. Au contraire, ces différentes versions sont à penser de manière parallèle, donnant la possibilité de lectures conjointes d'un même texte. Ce parallélisme répercute les contraintes du politique dans un jeu de montré / caché. En conclusion du chapitre, la mention »messieurs tels qu'ils estoient à l'issue des guerres de la Ligue et au temps qui a suivy immédiatement après« (AN) se floute dans la version BN F »ces messieurs qui se rencontroient dans le cours et torrent de cette victoire lesquels bien mémoratifs des peines et vexations qu'ils avaient soufferts« 20 . Le sens se donne à lire selon deux modalités, empêchant de se fixer définitivement, laissant planer une sorte de doute prêt à se plier aux inflexions du politique. Tout le passage en question finit par être supprimé. Sans doute faut-il y voir le passage de la Fronde emboîté dans le souvenir d'autres conflits intérieurs. La lecture du texte ménage donc, dans les savoirs d'État qu'elle déploie, plusieurs possibilités de lectures parallèles.

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Plus qu'une succession de modifications chronologiques, la réécriture s'offre sous différents modes. Elle porte les traces de la pression politique, c'est-à-dire du dicible et du non dicible ; elle enregistre les événements, tel le passage de la Fronde. Mais l'écriture est aussi action, utilisant les savoirs d'État – au sens de l'expérience et de la pratique du pouvoir – pour porter la critique du gallicanisme et de la construction de la monarchie absolue. En ce sens, mettre en écriture le mode de gouvernement après la Ligue (quand on est soi-même un héritier des vaincus) consiste à déplacer la polémique du pamphlet vers une théorie du pouvoir. Ainsi, Lefèvre de Lezeau écrit-il la »Vie de Michel de Marillac« en même temps qu'il témoigne de sa propre action. L'écriture construit l'éthos du serviteur dévot de l'État, porteur d'une autre conception du pouvoir que celle de la raison d'État. À ce titre, l'écriture se fait historique, porteuse d'un savoir sur elle-même et sur l'État que l'on peut apercevoir dans les lectures parallèles des différentes versions du chapitre.

Auteurs 21

Dora D e L ima,
d
oct eur I HM C (u niversité Paris 1 ; ENS; CNRS), chercheuse associée au CHAM (Université nouvelle de Lisbonne)
drdelima57@gmail.com

François-Xavier Petit , d octorant, agrégé d'histoire, CRHM (u niversité Paris 1 )
petit.fx@gmail.com


1 Ces manuscrits sont à la bibliothèque Sainte-Geneviève, Bibliothèque nationale et aux Archives nationales. L'édition de Donald Bailey, Québec 2008, est une version hybride utilisant BSG Ms . 826 et BN F Ms . f r . 14 027. L'édition que nous proposerons juxtapose BN F – n.a.f 82 et n.a.f 83; BSG- Ms . 2005 et Ms . 2006; et AN-cote 1 AP/592. D'après Bailey le récit aurait été écrit entre 1643 et 1651. Les approbations de certains manuscrits datent de 1650 à 1660. Les textes sont disponibles sur http://marillac.ehess.fr/.

2 Le balisage formel restitue la structure (paragraphes, ratures). Le balisage sémantique concerne les lieux, personnages, dates, discours et citations. La TEI permet également d'effectuer un bal isage plus souple: le balisage analytique: http://www.tei-c.org/index.xml <26.03.2014>.

3 Louis Marin, Le récit est un piège, Paris 1978.

4 Michel de Marillac (1563 1632) est issu d'une famille noble d'Auvergne. Il accède à la surintendance des finances en 1624 et devient garde des Sceaux en 1626. Il chute lors de la journée des D upes , en novembre 1630.

5 BNF, n.a.f 83, fol. 79.

6 Michel de Certeau , Politique et mystique. René d'Argenson (1596-1651), dans: Revue d'ascétique et de mystique, t . 39 ( 1963), p. 45 82 .

7 Stéphane-Marie Morgain, La théologie politique de Pierre de Bérulle 1598 1629, Paris 2001.

8 Jean-Frédéric Schaub, La notion d'État moderne est-elle utile? Remarques sur les blocages de la démarche comparatiste en histoire, dans: Cahiers du monde russe 46 /1 (2005), p. 51 64; António Manuel Hespanha, La gracia del derecho. Centro de Estudios Constitucionales, Madrid 1993.

9 BSG, Ms. 2006, fol. 82v.

10 BSG, Ms. 2006, fol. 83v.

11 BSG, Ms. 2006, f o l. 87.

12 BSG, Ms . 2006, f o l. 85v et 86.

13 BSG, Ms. 2006, fol. 85.

14 BSG, Ms. 2006, fol. 85.

15 BNF n.a.f 83, fol. 79.

16 BNF n.a.f 83, fol. 79.

17 BSG, Ms. 2006, fol.85 et AN, 1 AP/592, fol. 4

18 Françoise Hildesheimer, Le j ansénisme. L'histoire et l'héritage, Paris, 1992, p.120.

19 Almuth Gresillon, É léments de critique génétique. Lire les manuscrits modernes Paris, 1994, p.15.

20 AN, 1 AP/592, fol.7 et BNF, n.a.f 83, fol. 82

21 Les auteurs remercient les membres de l'équipe: Cécile Soudan, Camille Lefauconnier, Anne-Valérie Solignat, Fabrice Micallef, Nicole Dufournaud, Valérie Gratsac-Legendre.

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Dora de Lima, François-Xavier Petit
Éditer le mouvement d'un texte pour y saisir une vision de l'État
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Lezeau, Marillac, dévots, écriture, absolutisme
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D. de Lima, F.-X. Petit: Éditer le mouvement d'un texte pour y saisir une vision de l'État
In: Der Staat: Akteure, Praktiken, Wissen (16.–19. Jahrhundert). Sommeruniversität des DHIP, der Universität Paris 1 und der Universität zu Köln, 11.–13. Juni 2012/ L’État: acteurs, pratiques, savoirs (XVIe–XIXe siècle). Université d’été de l’Institut historique allemand en coopération avec l’université Paris 1 et l’université de Cologne, 11–13 juin 2012, hg. von/ dir. par Christine Lebeau (discussions, 10)
URL: https://prae.perspectivia.net/publikationen/discussions/10-2015/de-lima-petit_editer
Veröffentlicht am: 24.04.2015 15:45
Zugriff vom: 20.10.2020 22:21
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